lundi 2 février 2015

Le bien et le mal

Le bien n'apparaît jamais de façon flagrante.
Il est par nature discret et humble.
Il nourrit le monde d'amour dans la plus totale et joyeuse abnégation.
La forêt pousse ainsi en silence.

Le mal lui est ostensible.
Rempli d'illusion sur lui-même.
Car il n'est que le bien en mouvement,
avec l'intention de se manifester avec plus de subtilité.
Lorsque la lumière perce le voile de l'ignorance ;
la douleur, que nous affublons de la couleur du mal, est souvent présente.

La non-causalité est la condition de la liberté individuelle, donc de la conscience.
Le paradoxe est que tant que nous luttons pour être, le monde n’est pas purement le reflet de nous-mêmes, sinon la multitude des Êtres n’aurait pas de liberté à réaliser.
Il est toutefois incontestable que nous nous influençons mutuellement au cours de nos chemins respectifs. La dissonance fait apparaître la conscience du je, donc du jeu des possibles individuels.
En définitive c'est l'émergence des deux principes intriqués d'indéterminisme et de déterminisme qui objective la réalité.

1 commentaire:

  1. Les humains ne cessent de se demander pourquoi Dieu permet que le mal existe. Ils ne doivent plus se poser ce genre de questions, mais comprendre que le bien et le mal sont intimement liés.

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